Installé entre la France et l'Écosse, Jean Roman-Samaké aide les PME et ETI de l'innovation alimentaire durable — agroécologie, novel food, biotechnologies marines — à naviguer le système institutionnel français et européen.

Fort de plus de dix ans au cœur des institutions françaises (Assemblée nationale, Caisse des Dépôts et Consignations), Jean traduit l'expertise technique de ses clients en stratégies d'influence qui ouvrent les bonnes portes : accès aux financements publics, positionnement réglementaire favorable, et relations avec les décideurs nationaux et européens.

De l'intérieur du système aux côtés des innovateurs

Collaborateur parlementaire (2012-2023) puis Directeur de cabinet de la Présidente de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts (2018-2020), Jean a participé à des décisions stratégiques majeures : création du pôle public financier, lancement de Mon Compte Formation, structuration de la Banque des Territoires.

Depuis 2023, il met cette expertise au service des entreprises innovantes qui transforment notre système alimentaire.

Une expertise sectorielle éprouvée

Jean accompagne notamment Olmix Group, acteur breton de référence des technologies biosourcées appliquées à l'agriculture, sur sa stratégie institutionnelle française et européenne — relations ministérielles, ancrage local, et participation aux groupes sectoriels stratégiques.

Il a également été Senior Advisor chez Kairos Affaires Publiques (2023-2024), où il a conseillé des clients de l'agroalimentaire et des startups/scale-ups, avant de se concentrer sur ses activités indépendantes pour approfondir sa spécialisation.

Une perspective franco-européenne

Basé en Écosse depuis 2020, Jean développe une expertise sur les dynamiques institutionnelles post-Brexit et accompagne les entreprises qui naviguent entre les systèmes français, britannique et européen.

Parlons de votre projet
  • Pourquoi je fais ce métier

    Après 10 ans au cœur des institutions françaises, j'ai vu trop d'innovateurs brillants se casser les dents sur le système — non pas par manque de talent, mais parce qu'ils ne parlaient pas le même langage que les décideurs.

    Mon métier : faire le pont. Traduire l'innovation technique en arguments qui résonnent avec les institutions. Identifier les bons interlocuteurs, au bon moment, avec les bons messages.

    Les entreprises que j'accompagne transforment notre système alimentaire. Mon rôle est de leur éviter de perdre 2 ans à tâtonner dans le labyrinthe institutionnel.